Police, corruption et clandestinité à Cuba
Activité économique illicite, appropriation indue, soustraction, réception et malversation… entre autres charges qui seront imputées aux auteurs interpelés par la police cubaine dans le cadre de la lutte contre la corruption et le marché noir. Depuis fin septembre 2008 jusqu’à ce jour, principalement à La Havane, la police a démantelé 79 ateliers, 200 fabriques et 167 entrepôts, tous particuliers et clandestins…

Parmi les articles confisqués par la Police Nationale Révolutionnaire (PNR) à ces travailleurs de l’économie souterraine, on trouve tous les articles ou presque qui se revendent au marché noir : des médicaments (dont certains avec une date de péremption échue), des boissons, liqueurs et sodas, des meubles, des produits alimentaires (comme des langoustes de Cuba), des emballages en plastique, etc…
La grande majorité des produits a été détournée des entrepôts des sociétés d’État, conséquences de contrôles inefficaces et de la corruption.
Je l’ai toujours dit: le sport national à Cuba n’est pas le baseball, c’est le détournement des biens d’Etat.
(source: Tribuna, crédit photo: drapeaurouge.fr)
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Il y a des gens qui disent qu’on ne détourne pas de biens appartenant à l’État, parce que ces biens appartiennent aux travailleurs. Nous sommes dans un pays socialiste, n’est-ce pas?